24 février 2008
60/ Into the Wild.. Un film qui invite à la réflexion: voici la mienne =)
J'ai vu plusieurs films ces derniers temps, et j'ai envie de m'arrêter ce soir sur un, si ce n'est celui qui m'a le plus marquée en ce début d'année 2008. Into the Wild, je devais le voir. Les critiques étaient bonnes, de façon assez unanimes mais surtout, c'est le thème qui m'a attirée. Ce désir, ce but ultime de couper avec la civilisation alors qu'on est promis à un avenir brillant, pour se rendre dans les contrées belles, mais en même temps inhospitalières et sauvages de l'Alaska, c'est particulier et ça peut sembler incompréhensif pour beaucoup. Pourquoi tout "plaquer" pour filer à l'autre bout du monde, là où la vie est présente uniquement en état animal, alors que la vie semble vous sourire?
Into the Wild, c'est un beau film, avec de très beaux plans sur la nature, et vraiment, c'est un film à voir sur grand écran, c'est vraiment au cinéma qu'il a autant d'impact, je suis sûre que l'effet rendu ne sera pas le même en Dvd et puis, sur grand écran, on est vraiment "dedans", on peut presque ressentir le froid avec le personnage principal et on bénéficie aussi de sa vue quand il admire les paysages. La façon de filmer du réalisateur n'est pas extraordinaire, ca semble filmer "caméra sur l'épaule", comme deux amis qui décideraient de faire un voyage à deux et qui filmeraient leurs aventures, façon "road-movie". En même temps, ça donne un charme particulier au film, avec des petites imperfections, un côté très naturel, authentique et vrai, bien éloigné des blockbusters surfaits et lisses. Into the Wild, c'est aussi un film long, et contrairement à d'autres, j'ai senti par moment les longueurs, même si, elles passent bien pour suivre les aventures dans la durée de Christopher McCandless, qui se renommera lui-même par la suite, pour son expérience personnelle "Alexander SuperTramp". Ce film, c'est un hymne à la nature mais il invite aussi à une réflexion personnelle sur nous-même et sur notre societé de consommation.
Je ne sais pas comment ceux qui ont vu le film l'ont interprété, j'y ai pour ma part trouvé des enseignements personnels grâce au personnage principal, qui est vraiment un personnage très intéressant (par ailleurs, Emile Hirsch joue superbement dans le film). Ce qui m'a frappé, et ce que je vais exposer ici n'est que mon opinion, c'est la contradiction même qu'il y a en Alexander: pour moi, de façon claire et nette, dès le début, Alexander est dans le faux. Son désir d'aller en Alaska est noble, mais sa motivation n'est pas bonne. On peut vouloir, à un moment ou à un autre, prendre un ou plusieurs mois sabbatiques, parfois même une année pour filer au bout du monde et se couper de la societé afin de prendre des forces, de se ressourcer et réfléchir à sa condition d'être humain (un jour, moi-même je pense que l'envie me viendra de tout plaquer), mais c'est pour mieux revenir dans sa societé et son monde, revenir changer et pour mieux apprécier ce qu'il y a autour de soi, et peut-être même pour y prendre une certaine forme de recul ou un certain détachement matériel vis à vis des choses et des gens. Partir et couper court tout simplement pour ne plus revenir, pour moi, ce n'est pas une motivation valable, c'est même une fuite ou la personne n'a rien compris, et agit purement et simplement de façon égoïste. Il n'y a qu'à voir la peine causée à sa propre famille pour se rendre compte que quelque chose ne va pas dans ce qu'a fait Alexander. Il est lui très heureux de partir et il oublie même les siens, ne se souciant plus de ce qu'ils peuvent penser ou ressentir, mais eux se "rongent" de son départ et la culpabilité est présente à la fois chez le père et la mère. La soeur aussi tente de se persuader que là où il est, Alexander est bien, mais elle dit bien vers la fin qu'elle même aurait aimé avoir des nouvelles de ce qu'il devient. D'une certaine façon, Alexander abandonne aussi sa soeur qui l'aime. Voilà pourquoi le départ d'Alexander, sa façon de tout plaquer est pour moi égoïste.
Le paradoxe, c'est que sur son chemin, ce jeune homme rencontre beaucoup de gens très différents à qui il rappelle des gens perdus de vue ou morts. Il apporte beaucoup de joie aux gens qu'il croise, et c'est paradoxal de voir qu'il peut à ce point "combler" des manques dans la vie de parfaits inconnus (d'ailleurs tous très attachants), leur rappeler des êtres chers, leur apporter autant de bonheur par sa présence, et en même temps causer autant de peine à sa propre famille. Alexander, c'est un personnage buté aussi, quand les autres tentent de comprendre ses motivations ou de le raisonner, il n'écoute pas, il ne se détourne pas de son idée: filer en Alaska. Mais Alexander, c'est aussi un personnage attachant et très intéressant, malgré ce côté égoïste qui m'a sauté aux yeux: il vise plus loin que les besoins simplement matériels des hommes ce qui est d'autant plus étonnant vu son jeune âge, il veut revenir à la source, se couper du monde oui, mais pour mieux se rapprocher de l'état primaire des choses et de la nature, il cherche plus loin que ce que tout un chacun désire de façon bassement matérialiste, il cherche les plaisirs simples offerts par la nature et une meilleure communion avec la terre mère. C'est en cela que son but est noble et sa quête également. Et ce qui m'a vraiment touché, c'est que, dès lors qu'il sent que son voyage "spirituel" prend fin, qu'il a acquis une certaine paix intérieure, qu'il a compris beaucoup de choses, notamment le fait qu'il lui faut revenir auprès des siens, quand il comprend cette vérité qui auparavant ne lui apparaissait pas, parce qu'il le comprend à la fin, il se fait avoir de façon trop bête (et c'est bien là que j'ai été drôlement émue au cinéma), il est pris au piège, il ne peut plus rentrer chez lui. Alexander comprend finalement la chose, pour moi la plus importante à la fin de son voyage: "Hapiness is possible only when it is shared." (quelque chose comme ça), et cette vérité là, c'est la plus puissante et la plus importante.
Into the Wild, vous l'aurez compris, c'est vraiment un film superbe sur grand écran, qui m'a vraiment touché, d'autant plus que le film est tiré d'une histoire vraie. Il m'a vraiment donné matière à réfléchir, c'est un film qui "se digère" et qui remue quelque chose de profond en nous. Si vous ne l'avez pas vu, il faut le voir, au moins une fois. Un jour, moi aussi je pourrais avoir envie de partir, de faire un voyage initiatique et tout simple, sans tralala de touriste, rien qu'une fois dans ma vie, on doit en sortir changer pour toujours de ce genre d'expérience avec plus de détachement face aux choses et peut-être une force et une paix intérieure qu'on ne connaitra pas sans cela. Mais j'ai d'or et déjà assimilé quelque chose: je partirais peut-être..Mais je reviendrais vers les miens de façon sûre.
21 février 2008
59/ Et si on parlait de Zac? ;)
Peut-être que certains, ceux qui lisent les pseudos et sous pseudos Msn de leurs contacts, peuvent se demander c'est qui ce Zac qui "squatte" mon pseudo depuis un certain moment [Avec mes Bsbs, mes chocolats et pis Zac.] (à une variante ou deux près) (et puis pour les autres, ca peut peut-être vous intéresser aussi ^^") Et bien, Zac, c'est lui ci-dessous, si tu ne le connais pas (et si tu le connais et que tu es déjà groupi(e)/fanamoureuse/que tu *coeur* déjà Zac, voir deux photos de plus de lui, ça ne fera jamais de mal ;)).

Zac, c'est un coup de coeur, oui (hem) *s'assume comme elle peut, du haut de ses 19ans*. Moi qui aime me moquer gentiment des petites groupies hystériques devant leurs "idôles" favorites, fan bien plus pour leurs physiques que pour leurs arts (chanteur, acteur, écrivain..Oui, même si écrivain c'est un peu plus rare), j'avoue être aussi tombée dans le panneau ;). J'ai craqué en le voyant dans Hairspray. Les cheveux plaqués et gominés sombres, qui m'ont rappelé John dans Grease *coeur ultime*, et puis, un regard perçant, il chante et il est agréable à écouter, et puis il danse bien...Link, love ya! Après avoir vu Hairspray, me voilà furtivement en train de faire des recherches sur le p'tit Zac Efron sur Internet (et pas peu fière de refaire la groupie collégienne *se remémore le fermage brusque des fenêtres web quand le papa ou mon frère passaient à côté de moi :D). J'ai trouvé pleinnnns de photos de lui et même sans cheveux gominés noirs, avec des cheveux châtains et ses beaux yeux bleus, je craque. L'est beau Zac *tape Vanessa*. Link l'est aussi, mais Zac l'est encore plus. *s'assume* Quant à Troy dans High School Musical, (en fait, j'ai découvert HSM après Hairspray) il est charmant aussi avec une belle assurance, d'un autre genre et d'une autre époque que Link, mais j'aime bien aussi.
En fait, Zac, c'est un minet, mais il a de l'assurance et il présente bien, il est prometteur pour la suite s'il ne reste pas "bloqué" dans des rôles de minet-qui-les-fait-tous-craquer-dans-des-films-comédies-musicales (même s'il les joue bien!) =). Ca passera (peut-être), en attendant j'aime Zac. Il a été opéré dernièrement de l'appendicite, mais ne t'inquiète pas, fan accru(e) de Zac, il va bien *en mode connaît tout de la vie de Zac.. Si, si! =) (muif!)* On attend la fin de l'année pour le revoir dans son rôle de Troy dans un HSM3... Vivement ;) (en espérant que le film soit bien aussi..)!
20 février 2008
58/ It's just a song, you know...
N'empêche.. Je trouve cette chanson magnifique. Elle m'a bouleversée à la première écoute. Je ne suis pas une pleurnicheuse, non (tout du moins, je ne veux pas passer pour une pleurnicheuse). Et pourtant, les larmes me sont vite montées aux yeux, à la première écoute. Après, j'ai cherché les paroles de la chanson sur des sites "lyrics paroles" (oui, j'aime bien l'anglais, mais je suis encore loin de comprendre très bien les paroles quand les gens chantent =)). Et la chanson m'a encore plus touché. Ca a touché quelque chose dans mon coeur glacé, à moi qui n'aime pas montrer mes sentiments en vrai et qui ne dit pas assez souvent, voire très rarement aux gens que j'aime que je les aime (parce que ce n'est pas quelque chose qu'on dit comme ça, ni facilement.. Et puis, parce que.). Les choeurs, la mélodie, les paroles... Elle m'a bouleversé cette chanson. Et quand je suis connectée pendant les vacances, je laisse parfois le site officiel de Rent ouvert sur une page web, afin d'écouter l'album tourner en boucle. Il est beau. Enfin, les chansons me touchent. Surtout, elle. [Seasons of love] Je n'ai toujours pas vu le film, il faut, il faut! Je ne sais pas comment je vais réagir quand je le verrais (parce que je le verrais un jour, promis). Je ne sais pas si je vais pleurer comme une madeleine, s'il va me toucher à la force de sa chanson phare, ou si la vision du film ne me fera pas le même effet qu'écouter simplement ses chansons, cette énergie et ses choeurs et ses voix puissantes et pures. Je ne sais pas. Les critiques sont partagées, il y a ceux qui aiment le film, et ceux qui l'ont trouvé fade. J'ai hâte de le voir pour pouvoir me faire mon propre avis dessus. Et puis, j'ai envie de voir le show de Broadway. Parce que, si j'ai bien compris, avant le film, il y avait LE musical de Broadway. Mais j'ai lu sur des sites et des blogs que le show clôture en Juin. Poisse. En attendant... *pensive en écoutant la chanson*
"Let's Celebrate / Remember A Year In The Life Of Friends / Remember The Love / Measure In Love
Seasons Of Love..."
09 février 2008
57/ Tampa, Florida next year
Me revoici après une absence de quelques semaines =). J'aurais pu blogguer un peu, mais comme mon moral a joué au yoyo' ces derniers temps, dû notamment à l'effet "partiels" et que les coups de déprime étaient fréquents par intermittence, dans ces conditions, j'ai préféré ne rien écrire (une Nath' lunatique, ce n'est vraiment pas beau à voir, ni à lire ;)). J'annonce dans la foulée que je pars bien aux Etats-Unis l'an prochain, on a eu les résultats des destinations for next year, et c'est confirmé, je pars à Tampa en Floride, en Août, pour un an ^^.

Donc, amis, vous êtes d'avance bienvenus =), le temps que je me familiarise avec la ville, et les moyens de transport, et ce sera buene, en plus je ne serais qu'à une heure du Disneyworld d'Orlando, et à une demi-heure des magnifiques places de Sarasota, ça me tarde d'avance, boudieu =). L'university of South Florida a l'air géniale, Tampa, est en fait une sorte de ville campus avec 355 000 habitants, avec beaucoup, beaucoup d'étudiants (c'est la 12e plus grosse université des Etats-Unis), et il y a donc pleins d'évènements sportifs, et de manifestations en tout genre, en plus d'un parc d'attraction dans la ville-même, pour les amateurs de montagnes russes et sensations fortes (Busch Gardens). Apparament, la ville accueillera le Superbowl en 2008, enfin, je sais que les places coutent très chères, je n'en profiterais peut-être pas, mais quand même.. C'est chouette ^^. Ma mère a emprunté à la bibliothèque des guides en tout genre des USA, afin que je me documente, moi, ça me fait rêver, n'étant encore jamais allée aux USA, faudra que j'en profite pour visiter la côte Est. Je pense d'avance à me mettre en colocation avec trois personnes étrangères, j'ai déjà une idée de la résidence, les plans d'appartement sont sympa, avec des chambres et salles de bain individuelles, et une cuisine et un salon collectifs, ça a l'air vraiment top, en plus avec des colocataires étrangers, rien de tel pour pratiquer l'anglais. Enfin, l'opportunité est trop belle et la Floride trop attrayante (il faudra juste trouver la motivation de travailler entre tout ça ;)), je suis bien contente, on reconfirmera ça en Août pour voir ;), en tout cas.. Moi, ça me fait rêver, j'ai déjà hâte d'y être! =)










