23 novembre 2008
79/ Ces personnages de film qu'on ne devrait pas créer (pour ménager le coeur des filles!)
Ces deux derniers jours, j'ai eu l'occasion de voir Twilight et High School Musical 3 au ciné'. J'en ressors un peu frustrée de ces deux séances de cinéma. J'ai adoré les deux by the way, étant une cible parfaite pour ce genre de films, appartenant à cette catégorie ado/jeune adulte qui aime les produits bien marketing et américains. Mais quand même: on ne voit ces couples si glamours et ces situations si romantiques qu'au cinéma.
J'ai adoré le couple formé par Edouard et Bella dans Twilight.. Ce qui m'a fait pensé que pour une fois, je suis en retard en matière d'évènements littéraires. Aux Etats-Unis, Twilight est un vrai phénomène culturel et la saga littéraire de Stéphanie Meyer a eu un gros succès, notamment auprès des ados et des jeunes adultes. On a eu droit à une grosse campagne marketing ces derniers mois autour des livres et autour du film et je peux vous dire qu'autour de moi, la plupart des étudiantes américaines ont les bouquins, voire des produits dérivés. Les couvertures de livres et les affiches du film sont superbes, le trailer du film était "appétissant" et moi, j'ai toujours pas trouvé le temps de lire les quatre tomes. Très frustrant, car à la base, je suis une vraie bouquineuse qui connait les nouveautés littéraires avant tout le monde. Ou plutôt j'étais, car je ne trouve plus le temps de lire depuis quelques années =(. Revenons en à ce couple très tendance du moment: Bella et Edouard. L'humaine et le vampire. Madame Meyer a vraiment trouvé le truc qui marche. Je n'ai pas encore lu les livres, mais ca ne saurait tarder. J'aurais tendance à penser que le film complimente le livre et qu'il plaira aux fans. Pour sur, le public visé est majoritairement féminin, en tout cas, au cinéma, le public était majoritairement féminin et ado et ca ne se tenait plus au cinéma à chaque fois qu'Edouard et Bella se rapprochaient, autant dire très souvent. La narration est aussi féminine, vu que c'est Bella qui raconte son histoire de son point de vue. En tout cas, Edouard et Bella forment un couple sensuel et attirant. J'ai toujours été très sensible au charme des vampires dans les livres, les séries et les films, mais avouons le, ce Edouard est vraiment hot. Exit l'image de Diggory pour Robbert Pattison, il est très convaincant en vampire, vraiment troublant et..dangereusement attirant. D'autant plus que son personnage a été crée par une femme qui en a fait un personnage masculin vraiment attractif, pourvu d'atouts physiques et de caractère certains =). J'ai succombé à son charme, je l'ajoute à ces personnages fictifs dont je suis amoureuse, je suis groupie maintenant :p.
Et puis Troy et Gabriella dans High School Musical 3. Leur amour est conventionnel, Disney oblige, mais ils sont trop beaux tous les deux. Non c'est vrai quoi, ils s'accordent parfaitement quand ils dansent, ils improvisent des chansons à deux trop belles et puis, ils se retrouvent toujours ensembles au bon moment. Et en plus, dans la réalité, ils sont vraiment ensembles >__<.
Alors moi je dis, trop c'est trop. Edouard est toujours là pour sauver Bella, Troy et Gabriella se retrouvent toujours ensembles au final, ces deux couples semblent éternels, et ces quatre personnages sont trop beaux, trop jeunes, trop tendance, trop bien fringués, trop talentueux, trop bien accordés, ces jeunes hommes sont pourvus de toutes ces qualités dont on rêve sans les défauts avec, et les deux demoiselles sont belles et trop chanceuses (oui, je suis jalouse!).. Et tout fini toujours bien pour eux, of course. J'ai beau me repéter que le cinéma est là pour vendre du rêve et me souvenir que je suis ressortie avec un sourire aux lèvres après les deux séances cinéma, quand même je râle.. J'ai adoré les deux films, mais j'ai moins aimé le désagréable sentiment de frustration que j'ai ressenti par la suite, en me disant que gosh, on ne voit ca que dans les films. Alors moi, je suis aigrie certes, mais quand même, c'est frustrant de voir ça dans les films et de savoir que la réalité, c'est pas comme ça. On en prend pleins les yeux et le coeur pendant quelques instants, on "ingurgite" du rêve en paillette liquide, pour ensuite revenir dans une réalité qui paraît alors plus dure après évasion cinématographique. Sans compter que j'ai la malchance de tomber amoureuse de tous ces personnages de films et de romans, et là, en deux soirs, deux séances de cinéma, j'ai fini pathétiquement "heartbroken" et "deep in love with" =). J'ai deux émotions contradictoires envers ce genre de personnages: je les aime (groupie sentimentale oblige!) et je les déteste aussi, pour être trop parfaits, trop irréels et trop attrape-coeur de minettes. C'était la note brouillonne et aigrie du soir, bonsoir.
27 septembre 2008
75/ Cross-Cultural Kids, les citoyens du monde
"It's a Small World After All..."
Dans un message précédent, je faisais part de quelque chose d'important pour moi, comme quoi j'ai, depuis plusieurs années, beaucoup de mal à identifier qui je suis, d'où je viens, et à trouver une attache à un pays particulier. Peut-être aussi que j'y accorde beaucoup plus d'importance qu'une grande majorité de gens parce que mon identité personnelle n'est pas simple à comprendre, contrairement à ceux qui ne sont "que" d'un pays, et/ou d'une ethnicité particulière.
Dernièrement, j'ai trouvé des réponses, et ce qui est "amusant", c'est que j'ai trouvé des réponses dans ce grand pays d'immigrants que sont les USA =). J'ai dernièrement compris que je fais partie de ceux qu'on appelle les "Cross-Cultural Kids", grâce à un Allemand d'origine chinoise/vietnamienne. La définition d'un cross-cultural kid est la suivante: "A Cross-Cultural Kid (CCK) is a person who has lived in—or meaningfully interacted with—two or more cultural environments for a significant period of time during developmental years.” - Ruth E. Van Reken
Aujourd'hui et dans le futur, de plus en plus de monde sont/vont devenir des CKKs. C'est une définition qui englobe finalement beaucoup de gens, en passant par les traditionals Third-Cultural Kids, c'est à dire les enfants qui ont vécu dans deux ou plusieurs pays dû au travail d'un/des deux parents ; les métisses et/ou bi-culturels, soit un mélange de deux/plusieurs "races" ou de deux/plusieurs cultures ; les enfants d'immigrants ; ceux de réfugiés ; les enfants de minorités ; les enfants internationaux adoptés ; et pour finir les Third-Cultural Kids domestiques, c'est à dire les enfants dont les parents ont bougé plusieurs fois dans un même pays, mais dans plusieurs parties du pays (example en France: vivre à Paris plusieurs années puis aller à Nice). Les identités personnelles sont d'autant plus compliquées à définir que généralement, un CKK ne fait pas partie que d'une "catégorie", mais de plusieurs.
Toujours est-il que d'avoir pu enfin posé un mot pour me définir m'a fait énormément de bien. J'ai fais quelques recherches par la suite et je suis tombée sur un forum dont je suis littéralement tombée amoureuse, non pas qu'il soit extraordinaire, très actif ou même "design", mais parce que c'est la plus grande communauté virtuelle de CCKs que je me suis empressée de rejoindre. J'ai pu lire d'amazing stories de gens des quatre coins du monde dont beaucoup de gens qui ont voyagé encore plus que moi et ma famille. J'ai aussi compris que ce que j'ai déjà ressenti, l'impression de n'appartenir à aucun groupe bien défini, l'impression de n'avoir pas de "home where I belong", le fait que je n'arrive pas à m'identifier comme française tout comme je ne m'identifie pas comme chinoise, ou encore le fait que plus tard, je veux travailler à l'international sans me stabiliser quelque part ne sont pas que des pensées que je suis seule à avoir, mais que plusieurs personnes possèdent également. J'ai ris franchement en lisant pourquoi être un TCK "sucks", en reconnaissant exactement ce que je pense, mais j'ai aussi souris en lisant ce qu'on considère comme les forces d'un TCK, telles que l'ouverture d'esprit, la tolérance, l'impossibilité d'être raciste, le fait qu'être mobile n'est pas un problème pour nous... J'ai aussi lu que le terme que j'employais depuis un moment pour me définir "citoyenne du monde" n'est pas que mon expression, mais qu'au contraire plusieurs gens l'emploient également "world citizen", et au risque de passer pour une madeleine, j'ai vraiment eu envie de pleurer en lisant ça.
Et maintenant que j'ai pu définir qui je suis et compris que je ne suis pas la seule, j'ai l'impression que ma vie a pris du sens, que ma façon de pensée, mes idées et mes goûts ont également trouvé une source (au risque de paraître pompeuse ^^"). Je me suis souvent demandée pourquoi je suis née dans un pays où je suis d'une ethnie minoritaire et pourquoi je ne parle pas la langue de mes origines, ou encore pourquoi le monde et ses civilisations me fascine tant, pourquoi j'adore avoir des amis métisses qui représentent à eux une partie du monde ou encore pourquoi le projet de vivre dans un autre pays que la France plus tard me trotte dans la tête.. Je pensais aussi que j'aurais un grand mal du pays, de la France, depuis que je suis aux Usa, mais pourtant je m'y sens si à l'aise! Maintenant, je commence à comprendre et je crois que je peux avancer vers le futur sereine, et peut-être même que tout cela pourra m'être utile ou m'aider dans le futur international qui nous entoure.
"Je me suis fait une vie, une famille, un pays
Je suis bien ici [...]
Je suis un nomade, je suis chez moi où on m'a accueilli" (Corneille, Terre)
05 juin 2008
67/ Point barre
Parfois, j'ai peur de mélanger l'être et le paraître.
Ou d'avoir confondu l'essence même d'une personne et ce qu'elle projette.
A vouloir trop en faire ou à focaliser sur un détail, d'en oublier l'essentiel. De faire une bêtise.
[It's over now but sometimes, I could feel the need to cry..] (ca fait encore un peu mal) (mais ca passera)
20 avril 2008
63/ Vocations manquées
Ces derniers temps:
1) les documentaires sur la faune, la flore, les civilisations et le monde, et les photographies en général me fascinent 2) les brochures de voyages aux destinations lointaines et exotiques me font craquer (un jour, je ferais le tour du monde, c'est dit!) 3) j'ai assisté le mois dernier à des conférences à thème au festival d'Asie à Deauville qui étaient passionnantes 4) je dépense pas mal de money pour aller voir pleinnns de films au cinéma
Ce qu'il en ressort, c'est une toute petite interrogation... ma fille, n'as-tu pas raté ta vocation? =)
Alors c'est vrai, ce que je fais m'intéresse (globalement). J'attends avec impatience mon départ pour la Floride et ma formation devrait me permettre d'avoir un vaste choix de métiers à la sortie, si je me bouge un peu le popotin pour.
N'empêche que, dans une autre vie..
--> Je serais journaliste ! Deux choix s'offriraient alors à moi: 1) Je serais journaliste reporter et j'irais au bout du monde rapporter ce qui se passe ici et là dans un journal français national indépendant. Je me verrais bien aller partout dans le monde rencontrer et parler avec pleins de gens intéressants, confirmer ce que je pensais vrai ou avec plaisir "perdre" mes préjugés sur tel ou tel sujet en allant sur place constater ce qui est réellement, prendre l'information "à la source" et puis rapporter ce que j'ai vu du bout du monde dans un journal national. 2) Soit je serais journaliste pour la culture et je serais alors présente sur tous les fronts pour relater l'actualité culturelle en général: livres, cds, films, expositions, pièces de théâtre, concerts.. n'auraient plus aucun secret pour moi. Y'a tellement de choses à relater "entertainment" parlant qu'on ne doit pas s'ennuyer: critiquer amèrement un film, déçue car ayant eu trop d'attentes à son égard, faire l'éloge d'un livre qui paraissait de loin, fade, relater enthousiaste sa rencontre avec un artiste peintre qui exposait ses oeuvres dans une petite salle... Mmm.. Ca donne envie non? ;)
--> Je serais reporter photographe ! (dans la même veine que le journaliste reporter) J'accompagnerais une équipe journaliste et je prendrais des photos ici et là des civilisations, des populations, des monuments crées par les hommes, des paysages, de la faune et la flore et je bosserais pour un magasine comme "Géo magazine", pleins d'images du monde superbes.

--> Je serais guide touristique ! Et je demanderais chaque année à changer de circuit à réaliser, et dans différents pays, en compagnie de groupes touristiques, comme ça, je pourrais visiter le monde moi aussi, et cotoyer au quotidien les civilisations, les monuments touristiques, les populations locales, pratiquer les langues, mais aussi avoir le plaisir de faire découvrir des choses aux autres, partager le plaisir de la découverte "pour la première fois" ou "à nouveau" avec les touristes émerveillés. Je me souviens d'un circuit touristique que j'avais fait en Grèce avec ma petite famille quand j'étais au collège, et je me dis que le métier de guide touristique doit être vraiment sympa et très enrichissant également, de toutes ces rencontres et choses vues au quotidien (bon après, il ne faut pas être lassé du bus, des transports et des touristes capricieux, c'est sûr) =).
--> Je serais écrivain de pièces de théâtre et/ou de scénarios de films ! Et ensuite, quand les scénarios et les pièces se vendraient (quitte à rêver, autant rêver que tout se passe bien :D), j'aiderais à la réalisation des pièces de théâtre et aux films, je donnerais mon avis sur tout et tout, et même que parfois, je serais chiante à trop râler pour les détails, mais je serais perfectionniste car "un petit rien peut changer tout", et au final, ca en vaudrait le coup =).(on croulerait sous les bonnes critiques.. Voui.)

Franchement, avoir un job où on peut voyager au quotidien, rencontrer pleins de gens intéressants, pratiquer les langues, vivre de son art, donner son avis sur les choses autour de soi, côtoyer les populations locales.. C'est plutôt sympa, non? =) (bien entendu, puisque je parle de vocations manquées, je fais l'idéaliste concernant ces métiers, fais comme si j'avais toutes les compétences pour (ce qui n'est pas le cas, je ne suis pas bonne photographe et pas spécialement écrivaine ^^") et j'ai volontairement mis en avant les côtés qui m'intéressent et laissé tous les désagréments de côté) (mais quitte à rêvasser, je rêvasse jusqu'au bout =))
16 avril 2008
62/ A la passion et au jugement, je préfèrerai la modération et la raison..
Une petite histoire pour commencer ce post :
"C'est un petit garçon qui martyrise un animal. On a tous déjà vu des enfants faire du mal à des animaux et à des plantes. Est-ce forcément parce qu'ils sont mauvais qu'ils le font? La première fois, sûrement pas, c'est principalement par bêtise et ignorance. Un petit peut difficilement distinguer ce qui est bien de ce qui est mal quand on ne lui a pas appris. Toujours est-il, pour reprendre l'histoire, que son père passe alors, voit le petit faire souffrir un animal et pour punir son fils, il lui donne alors une gifle. Il ne prend pas la peine de raisonner son fils ou de lui expliquer tranquillement que ce n'est "pas bien" ce qu'il fait et le frappe de suite. C'est alors qu'un passant arrive, ne sait pas que le petit a fait souffrir un animal, il surprend simplement un père qui frappe, semble-t-il pour aucune raison, son fils, et se surprend à penser: "mais quel [mot censuré], il devrait avoir honte de frapper ainsi son fils celui là! Je m'en vais lui toucher deux mots (ou: je dirais à Annie ce soir ce que j'ai vu, franchement, c'est une honte qu'il existe encore des imbéciles comme ça qui ne savent pas s'occuper de leurs enfants comme il faudrait)."
Pourquoi est-ce que je relate cela aujourd'hui? Disons qu'en ce moment, j'écoute pas mal les gens autour de moi, et ca me fait un peu peur. J'ai l'impression, et je ne dérobe pas à cette majorité de gens, que tout le monde ne peut s'empêcher de juger et de critiquer tout ce qui se passe autour de nous, sans cesse, sans s'arrêter, comme si c'était un besoin vital. Je ne dis pas que la critique, ce n'est pas bien, au contraire, parfois, c'est constructif et ça permet d'ouvrir des débats intéressants et puis, l'esprit "critique" est, selon moi, une bonne chose, c'est "bien" d'en avoir un minimum par rapport aux choses et au monde. Le problème, c'est quand les gens se mettent à critiquer et à juger alors qu'en fait, on n'a souvent qu'une version de l'histoire.
Prenez l'histoire ci-dessus, le passant pense "penser bien", il surprend une partie de l'histoire, il surprend le père qui frappe son fils et le voilà soudainement en train de juger "mais ce n'est pas bien", "quel imbécile celui là", alors qu'il ne sait pas qu'avant cet acte peu louable du père (frapper quelqu'un, ce n'est sûrement pas la meilleure façon d'apprendre quelque chose à quelqu'un, la violence ne résout pas les choses, on est d'accord), le fils faisait lui aussi une bêtise qui "expliquait" en partie cet acte du père. De même, le père a "jugé" son fils sur un versant de l'histoire, il ne s'est peut-être pas demandé si son fils ne savait pas qu'on ne doit pas faire du mal à autrui, il a tout de suite pensé que son fils faisait n'importe quoi et méritait une bonne correction. Et voilà comment d'une situation à une autre, les gens jugent sans connaître la "full" version d'une histoire. C'est une petite histoire que je vous relate ici, et pourtant, à grande échelle, à échelle mondiale j'en ai peur, les gens fonctionnent tous comme ça.
Je ne veux pas entrer dans la polémique, ni donner des leçons de morale, je ne suis pas bien placée pour ça =), mais j'aurais envie d'inviter tout le monde à faire attention. Par exemple, ce qui se passe au Tibet: j'ai bien peur que les informations et les médias ont une telle apparence de "véridicité", de source "sûre, informative et constructive", que tout le monde se met à croire tout ce qu'on raconte et tout le monde crie alors au scandale, au génocide culturel, se met à manifester dans les rues, en parle dans son blog, place des bannières sur les forums.. Les gens se "montent" la tête pour ce qui se passe là bas, semble-t-il qu'il s'agit d'une situation vraiment affreuse et anti-démocratique, et se basent sur la situation Chine/Tibet datant de moins d'un siècle pour juger et des informations qui arrivent jusqu'à nous. Mais êtes-vous allés sur place pour voir la situation réelle? Savez-vous qu'une grande partie des images montrées à la télé comme étant des émeutes tibétaines/chinoises ont en réalité été filmées au Népal et ensuite on a fait croire aux infos que ca a été filmé au Tibet? Savez-vous que dans la très vieille histoire, le Tibet a toujours fait partie de la Chine car un prince chinois et une princesse tibétaine (ou le contraire, j'ai un doute) se sont mariés et ont officiellement scellés leurs pays ensembles? Et quand on téléphone aux gens sur place et qu'on leur demande si la situation est vraiment comme celle qui est relatée dans nos pays occidentaux, savez-vous que ceux-ci peuvent se montrer très surpris car il semblerait que sur place, c'est beaucoup plus calme et que ce qu'on relate ici est vraiment disproportionné et exageré? Alors certes, je ne dis pas que le gouvernement chinois n'a aucun tort, au contraire, c'est un gouvernement dans lequel beaucoup de choses s'obtiennent par pot-de-vin, je ne dis pas non plus que les richesses naturelles extraordinaires du Tibet n'attirent pas la convoitise des autorités chinoises, bien au contraire.. Je dis juste qu'il faut faire attention aux informations que les médias nous relatent et que si cette affaire a surgit en coincidant "bizarrement" avant les JO de Pékin qui se profilent à l'horizon, ce n'est surement pas pour rien et que ça doit sûrement servir des intérêts qu'on ne connaît pas, nous. Manifester dans la rue en hurlant en scandale et en jugeant en se basant seulement sur les évènements récents, ce n'est sûrement pas la chose la plus maligne et ca sert sûrement des intérêts qu'on ne connaît pas, finalement les gens qui manifestent servent peut-être sans le savoir à certaines personnes, telles des "marionettes".
Finalement les passionnés qui jugent rapidement, critiquent tout et montent rapidement sur de grands chevaux en pensant bien faire ne sont-ils pas les plus manipulables, influençables et n'est-ce pas eux qui risquent, à terme, de faire plus de mal que de bien, en voulant, à l'origine je le reconnais, bien faire? Si la Terre se porte aussi mal aujourd'hui, n'est-ce pas parce qu'au fait, tout le monde critique toujours tout à tort et à travers, n'est jamais content de son sort et de ce qu'il a et au lieu de voir les belles choses, tend à remarquer tout ce qui ne va pas et à voir toujours le côté noir des choses? Mais je vais trop loin là, et conclus alors mon message en vous disant simplement de faire attention au jugement qu'on a tendance ici et là à exposer trop facilement, finalement, on fait peut-être plus de mal que de bien à critiquer tout et n'importe quoi alors qu'on ne voit souvent, voire dans tous les cas, qu'une partie infime d'une histoire =).
19 août 2007
32/ Les deux versants d'une histoire
Une petite histoire aujourd'hui :
Un jeune homme et son père se rendirent au cimetière pour pouvoir se recueillir et faire une prière sur la tombe familiale. Vinrent alors deux hommes au loin avec des arrosoirs et des pioches qui allaient venir à la rencontre du père et du fils pour leur proposer de nettoyer un peu la tombe et puis, d'arroser les fleurs. Le père et le fils les voyant venir leur firent des signes agacés leur faisant comprendre qu'ils n'avaient pas besoin d'eux et qu'ils voulaient se recueillir tranquillement. Les deux hommes vinrent quand même pour proposer leurs services mais voyant que les deux personnes ne leur accordaient pas d'attention, ils s'énervèrent, commencèrent à dire qu'ils s'étaient déplacés pour rien avec leurs arrosoirs remplis d'eau, que c'était leur travail de venir arroser les fleurs et qu'ils devaient être payés pour leur déplacement. Le père et le fils leur dirent qu'ils n'avaient rien demandé et qu'ils venaient simplement se recueillir. Des deux côtés, le ton monta, les uns voulant de l’argent, les autres voulant qu'on les laisse tranquilles. Un des deux hommes commençait à menacer avec sa pioche, le père sentant la menace et pour s'en débarrasser au plus vite, leur fila un peu de monnaie à contrecœur en leur disant de maintenant les laisser tranquille. Les deux hommes râlèrent, dirent que ce n'était pas assez et en tout cas, pas suffisant pour qu'ils fassent leur travail et partirent.
Résultat: le père et le fils étaient maintenant tous deux énervés. Ils n’avaient qu’une envie, quitter ce cimetière au plus vite et ne plus y revenir, l’endroit n’étant pas sûr. Autant aller à l’église la prochaine fois pour ne plus être gênés et menacés par des importuns qui vous « volent » votre argent de force et repartent ensuite sans plus de soucis. En racontant ce fâcheux incident à des proches, ceux-ci s’exclamèrent également que c’était du vol et que c’était vraiment affreux et désolant qu’on ne puisse plus aller se recueillir tranquillement sans être dérangé par des voleurs, qu’il fallait embaucher un gardien dans ce cimetière pour chasser ces importuns. Maintenant, plus personne n’irait au cimetière et tout le monde se rendrait à l’église, on serait enfin tranquille.
Mais…
N’était-ce pas une occasion en or pour ces deux personnes de pouvoir se tester vraiment ? Pourquoi s’horrifier de malheurs internationaux et hurler au scandale en disant que c’est injuste ce qui se passe dans le monde si, face à l’un de nos citoyens, on n’est même pas capable de l’aider ? A quoi sert de faire des dons généreux à l’église pour se laver la conscience si on n’est pas capable de donner un peu de monnaie au pauvre homme devant nous quand celui-ci se présente ?
Pensaient-ils vraiment que ces deux personnes venant leur proposer d’arroser la tombe et de l’arranger pour quelques misérables pièces d’or le faisaient par envie ? Si ceux-ci avaient eu la chance de tomber du bon côté de la route, comme on dit, s’ils avaient reçu une bonne éducation et l’accès au savoir scolaire, feraient-ils vraiment ce boulot ingrat et difficile de quémander de l’argent pour un service dont personne ne veut ? Passeraient-ils leurs journées à attendre en s’ennuyant dans un cimetière l’arrivée de passants et leur bon vouloir de débourser quelques pièces à contrecœur ?
Et puis, se rendaient-ils seulement compte de l’ingratitude dans laquelle étaient placés ces hommes ? Oui, diraient-ils plus tard à leurs proches, ceux-ci puaient, avaient les yeux rouges, certainement ils se droguaient, étaient paumés et volaient les gens. Le jugement, toujours du jugement en pensant qu’on a raison. Mais qu’est-ce que représentent quelques pièces pour des gens qui vivent bien si celles-ci sont données à des gens qui eux, en ont vraiment besoin pour survivre ?

Imaginons à nouveau la situation, avec des données neuves.
Le père et le fils, au cimetière, devant la tombe aperçoivent à nouveau ces deux hommes venir. Ceux-ci proposent leurs services et le père et le fils leur sourissent franchement, disent que leur aide serait effectivement bienvenue et avec plaisir et qu’ensuite, ils aimeraient bien qu’on les laisse se recueillir. Les deux hommes sentent la bonne volonté et la gentillesse de ces deux personnes s’approchent alors en souriant. Ils négocient un prix que le père et le fils leur donnent volontiers, précisant qu’ils n’ont rien d’autre sur eux. Les deux hommes font leur travail et partent en souhaitant une bonne journée au père et au fils qui leur rendent leur bonne parole et se recueillent maintenant tranquillement. Ensuite, ils rentrent chez eux.
Nouveau résultat : le père et le fils ont pu se recueillir tranquillement et en plus, en s’achetant les services de ces deux hommes, la tombe est maintenant propre et bien nettoyée. Les deux hommes, eux, sont satisfaits également, on ne les a pas regardés et traité avec mépris en les chassant, on les a au contraire traités comme tout être humain. De plus, ils n’auront pas à réfléchir pour savoir comment se nourrir, ils pourront s’acheter à manger ce soir.
Moralité : attention au jugement, toujours nous jugeons dans notre vie quotidienne et souvent sans se rendre compte. On prend position en entendant une version, mais on oublie qu’il y a toujours deux versants et deux faces à toute chose.
Merci à Dad (source d’inspiration et d’idées énorme par ailleurs) et Jerem’ pour l’inspiration de cette petite histoire que j’ai transcrit à ma façon. =)
Finissions par une citation de Gandhi sur la tolérance à méditer :
« La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents. »
17 août 2007
31/ Oh, les gens changent (et toi aussi ma fille...) !
En ce moment, je me pose des questions (un peu). Sur les gens autour de moi, et puis sur moi. Je me demande si j'accorde de l'intérêt aux bonnes personnes, si je ne perds pas un peu mon temps pour certaines autres personnes et si j'oublie pas tout simplement d'accorder plus d'intérêt à des gens qui le méritent.
Je me perds dans des conversations futiles avec des gens que je ne connais pas...Ou pas plus que ca.Ou si peu. Des gens que je pensais connaître me semblent si loin, et des gens même que j'ai cru aimé un jour me déçoivent ou m'énervent. Et quand des gens que j'ai toujours aimé me parlent et que je ne daigne pas leur accorder un peu de temps, c'est moi qui me surprend. Ou y'a encore le cas de gens que je crois connaître et que je ne connais plus aujourd'hui. Ou si peu. Je les aime et on ne se connaît plus. Ou presque plus. Le coeur y est mais on ne sait plus grand chose de nos vies. Et y'a des gens auxquels je m'accroche un peu, beaucoup, qui me connaissent plus que des gens de mon entourage proche aujourd'hui, à qui je livre de gros pans de moi-même et que j'écoute beaucoup aussi. Y'a aussi des gens que j'ai cru connaître et qu'en fait, je n'ai jamais connu. Ou on a joué des rôles. Ou on a changé parce que les temps changent et qu'il se passe des choses dans nos vies. Dommage.
Je dis des choses à droite et à gauche. On récuperera un peu de Nath (ou Nathy, ou Nathalie comme vous voudrez) ici et là et j'éparpille un peu de ma personalité à droite et à gauche aussi. J'éparpille un peu de théâtral ici et là, je babille bêtement et je dis des bêtises.
Alors oui, ca tourne un peu dans ma petite tête en ce moment. Je ne sais pas si c'est moi qui change ou si ce sont les gens qui changent. Ou si c'est un peu des deux. Ce doit être un peu des deux. En tout cas, je suis un peu fatiguée des gens en ce moment. Et je m'accroche à d'autre irrésistiblement. Quand j'aurais pris un peu de courage, je penserais peut-être à faire le tri, mais ca fait mal (un peu) de devoir faire le gros ménage. Allez, hop, je poste avant de tout supprimer et je m'en vais dormir.
16 juillet 2007
28/ SRF : sans racines fixes ou citoyenne du monde
Aujourd’hui, j’ai envie de blablatérer sur quelque chose dont je voulais parler depuis un petit moment, mais n’ayez crainte, ce n’est pas de l’état d’âme triste ou quoi, juste une petite réflexion sur ma vie (euh, qui a dit qu’il n’avait pas envie de lire de petite réflexion sur ma vie ? :p =D).
En fait, je ne sais pas trop par quoi commencer. Bon, parlons de mes yeux. Qu’est-ce qu’ils ont de spécial mes yeux ? En fait, rien, mais ils sont bridés. Et quand j’écris, j’écris français. J’ai des origines asiatiques (chinoises, pour être plus précise) qui se voient parfaitement, quand on me voit, on remarque tout de suite que je ne suis pas une française de souche. Et pourtant, je ne parle pas une once de chinois (j’ai débuté une LV3 cette année seulement) et je parle comme langue natale le français. J’écris et j’aime beaucoup le français d’ailleurs. Mes grands-parents, eux, parlaient chinois et venaient de Chine.
Pour remonter plus loin dans mon arbre généalogique, ma famille fait partie de la tribu des « hakka », c’est à dire des nomades qui partiraient peut-être même de Mongolie, pour être ensuite venus en Chine. (petite parenthèse : les gens de la tribu des hakka sont aujourd’hui éparpillés dans le monde) Il y a ensuite eu la guerre avec les Japonais et aussi la misère et la famine dans les campagnes chinoises, il y avait trop de bouches pour trop peu de nourriture. Mes grands-parents (paternels et maternels) ont donc suivi de la famille et ont pris le bateau, ils sont partis dans les îles de l’océan Indien, du côté paternel à l’île Maurice et du côté maternel à l’île de la Réunion, et furent parmi les premiers chinois à arriver et à s’établir avec leurs ainés sur ces îles. Les chinois des îles ont d’ailleurs pour la plupart ouvert des commerces de gros, des boutiques d’objets divers ou de nourriture et des restaurants sur les iles. Les débuts furent difficiles à écouter ma grand-mère encore vivante, pour apprendre le créole, langue qui diffère légèrement suivant les îles et qui est une langue en tout cas, très différente du chinois. Il a aussi fallu s’adapter aux gens des îles, se réhabituer à vivre loin des siens et loin des paysages connus et faire sa vie dans un autre chez-soi.
(un peu de Maurice, de la Chine, et de la Réunion en photo)
Mes parents sont donc nés, mon père à l’île Maurice et ma mère à la Réunion. Les voilà donc héritiers de deux héritages culturels différents : l’héritage chinois et l’héritage des îles. Mes grands-parents leur parlaient chinois et créole, mais plus en créole, c’est pourquoi aujourd’hui, il reste à mes parents des bribes de souvenirs quand ils entendent des mots ou des expressions chinoises, mais ils ont privilégié le français et le créole au chinois. Parmi les frères et sœurs de mes deux parents, ceux-ci sont les seuls à être venus s’établir en France et un jour, je suis née en France, d’origine chinoise et de nationalité française.
Petite, je me suis rendue compte que j’étais différente, non, je ne veux pas faire de discrimination, loin de là, mais à un moment, j’ai remarqué qu’une majorité de gens ici n’avaient pas de yeux bridés et de cheveux noirs raides comme moi. Toujours est-il et merci bien, je n’ai pas souffert de mes origines chinoises. Les gens ont toujours été plutôt curieux et intéressés et me demandaient de leur écrire leurs noms en chinois. Et à un moment, je me suis aussi rendue compte que je ne savais pas écrire chinois, ni même, que je n’en savais pas beaucoup plus sur la Chine que ces gens. On a perdu la langue, le chinois, de mes grands-parents à ma génération progressivement, mais clairement.
Depuis quelques années, ca m’a perturbé cette affaire. Je me suis dis : eh comment, j’ai des yeux bridés et je ne parle pas une once de chinois. Le dindon de la farce, c’est bien moi! Du coup, je me suis beaucoup intéressée et j’ai commencé à me documenter sur la Chine, pour pouvoir en parler un peu aux autres. J’ai posé des questions à mes parents et aussi à ma grand-mère. Et j’ai commencé à apprendre le chinois cette année (ouais, mais bon, là…y’a du taf et il manque de la motiv’ ^^’). Mais quand je me regarde, je reste perplexe : en effet, je ne serais jamais considérée entièrement comme une française, encore une fois, je ne veux pas parler de discrimination, mais mes origines sont là et flagrantes (même si j’ai un peu de sang français d’une arrière grand-mère). J’ai d’ailleurs eu des cas, plutôt vexants ou marrants, ca dépend comment on veut le prendre, où des français m’ont parlé, et moi je leur ai répondu normalement et j’ai déjà eu droit à des têtes surprises : Oh ! mais tu parles super bien français. Ben euh…ouais. Mais si je partais en Chine, les Chinois ne me considéreraient pas non plus comme leur égal. Il suffit de marcher dans les rues chinoises pour qu’ils vous repèrent comme une chinoise occidentale, bon pigeon. Je ne suis plus une chinoise à proprement parlé, je n’ai plus les mêmes manières, ni la même mentalité, je n’en ai plus que les yeux et les cheveux physiologiquement. J’ai cet attrait pour la Chine qu’ont les occidentaux qui s’y intéressent beaucoup, quoique, nous avons gardé des coutumes chinoises, mangeons chinois parfois, et fêtons les fêtes chinoises (certaines). Dans ces conditions, je me sentirais plus chinoise des îles, pour tout vous dire : dans nos fêtes, ca parle toujours créole, créole mauricien le plus souvent, et les plats créoles des îles s’enchainent, les blagues et la bonne ambiance des îles est toujours présente. Mais à l’inverse de mes oncles et tantes ou encore de mes cousins et cousines étant nés dans les îles, je suis pour ma part née en France. Du coup, ca en devient un peu plus complexe et me voilà à la fois héritière et non héritière de l’héritage chinois, celui des îles, et l’héritage de la France. Je suis un peu de ces trois là, sans être casée dans une case fixe. C’est à la fois sympathique, surtout pour l’ouverture d’esprit et le métissage culturel, mais en même temps, on se sent parfois déracinée, n’étant pas considérée comme proprement française, ni comme proprement chinoise. Quand aux gens des îles, ils vous appellent affectueusement la cousine de la métropole.
Au final, qu’ais-je voulu dire ici ? Que comprendre dans ce roman pondu par une bavarde invétérée ? Peut-être simplement voir ce qui se trame dans la tête des jeunes qui ont été plus ou moins coupé de leurs racines. Parce qu’au final, là, c’est mal écrit et c’est juste une petite Nath' qui parle. Mais chez les jeunes d’Afrique ou du Maghreb, chez d’autres jeunes asiatiques également, chez les jeunes qui ont perdu la langue d’origine et les mœurs du pays natal, on pourra trouver ce sentiment de manque d’appartenance, une sorte aussi peut-être d’envie de revenir à la souche, mais on sait au fond, qu’on n’a plus de souche et que notre identité n’est pas si simple à définir. Finalement, nous ne sommes plus que des citoyens du monde, ayant perdu l’héritage d’origine, en quête d’un héritage commun dans ce monde qui se métisse de plus en plus.
26 mai 2007
19/ Parce qu'on ne sait jamais...

Comme Lizounette, me voilà aussi en train de réfléchir depuis hier. La maman d'une bonne amie est morte dans la nuit de jeudi et les larmes me sont vite montées aux yeux quand j'ai lu ton mail. Je ne l'ai jamais rencontré ta maman, mais pourtant, je trouve ca tellement injuste de perdre un être qui nous ait si cher à 18ans, parfois la vie est vraiment injuste. Alors, une fois encore, je relativise, on se plaint sans arrêt et on râle pour peu de choses ici bas, et pourtant, on oublie combien on a de la chance d'avoir des gens autour de nous qui nous aiment et d'avoir autant de confort. J'ai fais un gros calin à ma mère du coup et j'ai pensé à toi miss, toute la soirée... Si tu passes sur mon blog, je confirme ce qui était écrit dans mon texto, je n'ai pas osé t'appeler par peur de ne pas savoir quoi dire (je suis tellement gauche dans ces situations =( ), si tu as besoin d'une présence ou de parler, n'hésite pas, je suis là. -gros calin virtuel-
J'ai du coup réfléchi, la maladie, ca me fait peur et la mort encore plus. Pas si ca me touche, mais quand ca touche aux êtres qu'on aime, on se sent soudain impuissant et je redoute le jour qui ne tardera pas, où quelqu'un que j'aime partira. C'est effrayant de se sentir impuissant à quelque chose qui arrivera tôt ou tard à chacun, quelque chose de naturel finalement, mais supporter un vide aussi lourd et de savoir qu'on ne verra plus cette personne, ca me serre le coeur, j'ai peur de cette étape que je vivrais un jour ou l'autre. Surtout quand les gens partent de maladie, quelqu'un qui meurt de vieillesse dans son sommeil, c'est une belle mort et une mort tranquille, mais partir de maladie, et de surcroît jeune, c'est rebutant >.<.
Pour reprendre ce qu'a dit ma Mimi' dans son blog, n'oubliez pas de dire aux gens que vous aimez que vous les aimez, ca peut paraître gnangnan à dire, et pourtant...
26 mars 2007
4/ On n'a qu'une seule vie, prenez en soin!
Je trouve ca effrayant quand j’entends des jeunes aujourd’hui me dire que la vie n’est pas belle, qu’ils ne trouvent pas de sens à leur vie, qu’ils aimeraient mourir, qu’ils sont dépressifs et j’en passe… Ils sont aujourd’hui trop nombreux ces jeunes à dire ça à un moment ou à un autre.
Pourtant, je trouve qu’on a vraiment de la chance d’être tombé du bon côté de la planète. Dans l’autre partie du globe, y’a des gens qui souffrent, qui n’ont rien, qui galèrent chaque jour, qui côtoient la misère au quotidien et qui ne font pas semblant. Alors certes, chacun a ses problèmes et certains sont en effet de taille. On pourra me dire que c’est facile de critiquer, parce qu’après tout, je n’ai jamais rencontré de réels problèmes (pourvu que ca dure !), mais quand même. Je trouve ça honteux de se plaindre et de gémir sur soi alors qu’on a tout pour être heureux dans nos pays développés.
Si on décide d’avoir une belle vie et de positiver, même dans les coups durs, je pense que la vie peut réellement être plus belle et les choses réussir. C’est en effet différent de commencer la journée en se disant : « Oh non, encore une journée qui démarre. Pourvu que ca finisse ! » plutôt que de penser « Une nouvelle journée démarre, pleins de choses nouvelles à apprendre aujourd’hui et il m’en restera encore pleins d’autres à découvrir plus tard…Ah, et mes amis à revoir aussi. Allez, hop ^^ !» A lire ces deux façons de penser, je me dis que je préfère penser…comme la deuxième façon. =) Et essayer d’appliquer ça au quotidien, pour tout…positiver en tout, même si ce n’est pas toujours évident.

Apprenons à être moins envieux des autres, moins égocentriques, apprenons à penser sincèrement plus aux autres et moins à soi, apprenons à relativiser les choses et à voir plus loin que notre nombril, apprenons à nous fixer des buts objectivement atteignables apprenons à nous aimer nous-mêmes et à faire confiance aux autres…
On n’a qu’une seule vie les gens, alors prenez en soin !
Enjoy Life !
Et puis…
Le printemps vient de démarrer…
Et y’a un temps superbe dehors aujourd’hui, comme pour honorer la nouvelle saison.
Soleil, ciel bleu, températures douces et printanières…
Par un beau matin de printemps, les choses paraissent simples, faciles et belles…
Je crois que je ne vais pas tarder à aller me promener un peu ^^.













